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10月27日 Store WarsUn grand merci
à
qui m'avait adressé cette vidéo lorsque j'avais surpris,
dans ma cuisine , un échange entre
Voici donc réunis dans un montage au titre évocateur
"stocker les guerres "
des protagonistes anthropomorphes
dont l'action n'est pas sans rapport
avec des préoccupations évoquées
Et si cela se déroulait
dans un supermarché
près de chez nous ?
( Personnes sensibles s'abstenir !!!) " Store Wars "
Mutation ......propagagtion...
Tchernobyl, 1986, souvenez-vous :
" Le nuage avait épargné la France"
Wall Street, une crise financière
venue de l'Ouest des Etats-Unis
mais nous n'aurions aucune raison
de nous alarmer.
" Faites-nous confiance " clament nos gouvernants
et en même temps pourquoi s'agitent-ils autant ?
Serions-nous contaminés par les USA, cette fois ?
Je vais finir par le croire car, dans mon jardin,
d'inhabituelles transformations se produisent.
En effet,j'avais planté des "tomates-potirons"
et j'en ai cueillies d'énormes, très savoureuses.
Depuis quelques jours, mes dernières tomates
refusent simplement de rougir...
et voyez ce qu'elles deviennent
Bizarre...non ?
Je certifie cependant que mes tomates ont été arrosées , à l'eau claire, sans ajout de quelque engrais que se soit , ni dans l'eau, ni en terre.
©Ange
10月19日 Albarracin en Aragon
ALBARRACIN
Un village aussi pittoresque que pictural
"...Llego de Albarracín (lugar en donde el Cid hizo una de sus grandes batallas). Vengo loco de entusiasmo. Aquello es lo más grande que hasta ahora he visto. ( esas son cosas que debemos guardar para nosotros ).
Quand Tonio, notre ami madrilène, sut que nous passerions par Teruel pour aller à Valence après notre visite de Saragosse, il n’hésita pas une seconde :
« C’est à Albarracin qu’il faut t’arrêter, c’est sur ton chemin » me dit-il, aussi enthousiaste au téléphone que le fut, par écrit, Ignacio Zuloaga dans l’extrait ci-dessus…mais à la différence, il ne me demanda pas de taire et de garder pour nous, comme un secret, l’existence de ce fleuron de style médiéval en Aragon !
Nous étions loin de nous douter, ma femme et moi, qu’à une trentaine de kilomètres de Teruel, nous allions découvrir un site exceptionnel, avec un village niché au cœur de la Sierra, limité par un mur d’enceinte sur sa hauteur et par les eaux du Rio Guadalaviar, en contre bas. Une protection naturelle d’une part et un système défensif d’autre part dont la construction remonte à l’époque de la tribu des Ibn-Racin qui donna son nom à cette Sierra ainsi qu’au Village. Après maintes péripéties guerrières et politiques, c’est en 1363 qu’Albarracin passait définitivement à la Couronne d’Aragon Aujourd’hui, ce village, au caractère hispano-mauresque préservé, témoigne de sa double appartenance. La culture musulmane par ses murailles et la conception d’une partie du village. La culture chrétienne symbolisée par la présence de ses clochers.
Le clocher de la cathédrale "El Salvador" à gauche et les murailles en toile de fond, avec la tour carrée Del Andador au sommet.
Le dimanche 13 juillet nous étions en possession de notre chambre d'hôtel
Par la fenêtre s’ouvre à nous comme un tableau cubiste, je pensais aux « Toits de Horta de Ebro » de Picasso.
Albarracin décline sous nos yeux toute une gamme de teintes rosées, c’est la couleur dominante de l’enduit plâtré qui recouvre les façades d’originales maisons à colombages.
Sur un sol se jouant de l’horizontalité, les constructions semblent faire un pied de nez aux règles d’une architecture classique.
Nous allons parcourir des ruelles escarpées, jusqu’à la tombée de la nuit, après un détour par les fortifications…et une petite halte à la terrasse d’un café, sur la place centrale, la « Plaza Mayor » où des enfants jouaient .
De retour vers l’hôtel, je me suis intéressé un peu plus aux heurtoirs de portes en forme de dragon et aux grilles en fer forgé, protégeant fenêtres et balcons. Des objets façonnés par les artisans locaux depuis des siècles.
Étrangement, ce sont ces objets que j’ai vu dans mes rêves cette nuit là, en rapport avec des personnages évoluant dans d’étroites ruelles, visages masqués. S’agissait-il de conspirateurs avançant à pas feutrés, taches sombres se profilant sur le rosé d’un mur, happés subitement par l’ouverture d’une porte cloutée, après que le dragon heurtoir ait frappé trois coups ? Etaient-ce les protagonistes d’un rendez-vous galant à la recherche d’un abri derrière des grilles ouvragées…les fantômes, peut-être, d’un hidalgo aragonais et d’une égérie mauresque bravant les interdits de leurs familles respectives ? Et puis soudain, une autre image troubla mon sommeil, celle d’un tronc d’arbre contre un mur. Il ressemblait à celui que j’avais photographié dans l’après-midi. Je dois avouer que cet objet inattendu à l’angle d’une rue déserte m’avait fait fantasmer….Là, il irradiait et m’éblouissait !
Je cligne des yeux … les persiennes de notre porte fenêtre sont grandes ouvertes. De notre lit, je distingue le clocher de la Cathédrale dont les tuiles bleutées brillent au soleil.
Dix heures sonnent au loin, il est temps de se préparer … Nous sommes attendus au pays des oranges, à Valence, cette ville où naquit ma grand-mère paternelle.
©Ange Pérez
* Traduction de l'extrait en espagnol
"...J'arrive d'Albarracin ( lieu où le Cid tint une de ses grandes batailles). J'en reviens fou d'enthousiasme. C'est ce que j'ai vu de plus grand jusqu'à ce jour. N'en parle à personne , ni ne prononce même le nom d'Albarracin. ( Ce sont des choses que nous devons garder pour nous). une forte accolade, Ignacio Zuloaga
10月15日 Les campulsations
La « Dame Jane » de Maija
Il est des jours comme ça où une surprise vous attend au coin de la rue.
Un de ces moments qui vous comble, réveillant en vous mille souvenirs.
Hier après-midi, par hasard, nous avons retrouvé Maija, à Talence, à l’occasion d'un festival
Elle nous a présenté sa « Dame Jane ».
Ma mémoire s’est mise alors à tanguer. S’y entremêlaient des images de jeunes enfants heureux au milieu desquels le nôtre jouait avec des taches colorées ! C’était au jardin de " L’eau Vive", en 1990. Un lieu animé selon les principes éducatifs de Françoise Dolto.
Dans l’équipe des adultes, une étudiante en art qui s’appelait Maija menait la danse….
Elle était là, devant nous, ouvrant le regard des petits et des grands en cette fête de rentrée universitaire, nous présentant sa « Dame Jane »
Et si « Dame Jane », comme un symbole, c’était toi Maija?
Au niveau de son nombril, comme un reste de cordon ombilical, une languette porte l’inscription « née des eaux ou née de la lune » …mais sait-on d’où tu viens vraiment, toi, si ce n’est d’un pays où le jaune et le bleu flottent au vent …comme des seins outremer de Jane naissent des feuilles d’automne jaunies ?
J’ai eu l’impression qu’en plus, ce jour là, Jane captait les étoiles d’un énorme berlingot dressé derrière elle pour les étaler en blanches marguerites rayonnant sur la pelouse verte… le vert standard de la réalité quotidienne peut-être ?
A ses pieds, sur une ardoise d’écolier, ta main nous donne à lire « Jane forever young ».
Cela m’a bouleversé…c’est certainement l’enfant, toujours en moi qui a été touché…Il faut dire qu’à huit ans j’étais amoureux fou de ma maîtresse d’alors !
Ta rencontre Maija nous a mis du bleu au cœur et du jaune soleil plein les yeux réactivant en nous les pulsions du temps…grâce à toi, malgré les années et les saisons qui passent, je me suis senti, comme sous l’effet d’un coup de baguette magique, jeune étudiant faisant sa rentrée.
Voilà donc où peuvent mener « Les campulsations » , parcours incitateur et créatif … un jeu auquel mon « je » s’est laissé prendre à la couleur des mots !
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"Les Campulsations, un élan culturel à la rentrée universitaire". Le festival « Les Campulsations » est initié par le CROUS de Bordeaux Aquitaine en partenariat avec les universités de Bordeaux, les collectivités locales, les structures et associations culturelles. "Les Campulsations", contraction de campus et de pulsations, résonne comme un appel à ressentir le rythme de l’année universitaire à venir. Du cœur des villes aux artères des campus, vous pourrez prendre le pouls d’une rentrée culturelle forte d’images, de sons et de sens. Inspirez à pleins poumons, retenez votre respiration et laissez-vous immerger dans cette année universitaire, forcément studieuse, résolument riche en découvertes artistiques !
©Ange Pérez
10月3日 Sub-prime...10月2日 Entr'acte... |
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