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3月30日 Avec quelle légende ?
Entre-deux…
Balle au pied…
Perdre la boule…
Sport et nature…
Balle contrôlée
Hors jeu…
Coup d’envoi…
Balle au centre…
Arbres à balle…
Monstres du ballon …
Double inattendu…
Amateurisme…
Balle figée…
Couple soudé
Jeu blanc…
Balle perdue…
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A vous de jouer maintenant !
Excellente semaine à vous toutes et à vous tous
3月26日 Amoureux...devant le Pont-Neuf emballé par Christo
1985...il y a presque un quart de siècle !
19 mars 2009 ... Jeunes amoureux sur la pelouse des quais, remis à neuf, face à la place des Quinconces de Bordeaux....avant que ne s'emballe une gigantesque manifestation entraînant jeunes et moins jeunes, passionnément !
3月18日 Parole tenue...
Parole tenue ...
C’est une journée printanière.
Place de la Victoire, je prends la ligne « B » du tramway, direction Domaine Universitaire. Je descends à l’arrêt « Montaigne-Montesquieu ».
Sur le chemin qui mène chez moi, je traverse des espaces verts où les blanches pâquerettes font triste mine à «l’ombre des jeunes filles en fleur » (Ah Proust !). Bras et jambes découverts, de nombreuses étudiantes se prélassent sous l’agréable caresse des rayons du soleil de l’après-midi.
Les bâtiments alentour semblent désertés. Filles et garçons, hors les murs, ont envahi l’herbe du campus.
Du côté de la « Maison des Arts », je suis curieux de savoir ce qui se passe autour de cette jeune fille qui pose. Figée, deux pinceaux-brosses piqués dans sa chevelure, elle sert de modèle à certains qui dessinent ou peignent, appliqués devant leur chevalet. Pendant que d’autres s’activent caméras et appareils photos en main. Je m’approche discrètement de celle qui, assise en tailleur, prend des croquis de ses camarades. Elle m’apprend qu’ils recueillent, chacun à leur manière, de la matière pour une future réalisation collective.
Leur thème : « le mouvement » !
Je n’en demande pas plus, je ne veux pas les déranger.
J’ai décidé d’en faire un « billet » car ils m’avaient accordé la possibilité d’utiliser sur mon blog des photos que j’avais prises d’eux.
Je les leur ai d’ailleurs envoyées par courriel dans l’heure qui a suivi, comme promis.
Parole tenue !
Mais pouvaient-ils se douter de ce qu’ils m’apportaient en acceptant ma présence ?
?
Grâce à eux, que d’inoubliables séances de travail avec d’autres jeunes me sont revenues en souvenir! J’ai aussi alors pensé à un texte, trouvé par hasard sur le net, il y a peu de temps. Celui d’une enseignante de philosophie, Anne THEVENIAUD qui présentait en octobre 1982, dans la revue LA BRECHE, ses visites au Musée des Beaux-Arts de Pau. Elle y mentionne mes animations auprès de ses élèves. En voici un extrait : « Et si on allait au musée ? 1975, c'est ma première année d'enseignement : une bonne année, la classe de terminale A de 18 élèves (!) créée au dernier moment. Après quoi, logés dans un préfabriqué, nous y serons un peu oubliés. Alors, parfois, on improvise. Un jour, cette demande: “et si on allait au musée ?” Il suffit de traverser la rue, et c'est l'aventure. Le musée ? On découvrira un “lieu” où se mouvoir et parler autrement, où voir, toucher, bouger enfin! Et puis ces infantes de Vélasquez qui ornent tous les manuels, elles ont subi un bien curieux traitement de la part de ces peintres espagnols contemporains (Equipo Crónica) qui exposent actuellement: représentées en poupées russes, ou encore trouées de balles, ensanglantées de taches violentes. . . Mais alors, c'est quoi au juste la peinture ?.. Et le musée, il n'est pas là pour “Conserver” les grandes œuvres ?.. Je me promets de revenir ! Vous avez dit: de l'art ? 1976 : Je suis de retour avec une nouvelle classe, mais pas en tourisme de fin d'année scolaire. Ange Perez, chargé de l'animation socio-culturelle nous reçoit. Cette fois, on part d'un diaporama réalisé à partir d'œuvres contemporaines, avant-gardistes, exposées récemment, sur une musique de Xenakis (Orient-Occident). De l'image de Cartier-Bresson “Solitude à la terrasse d'un café” à la représentation d'un écouteur téléphonique rouge sur coussin de mœlleux skaï noir , la succession est provocatrice. Elle sera vécue comme une agression, une déchirure. Chacun sera touché par ces images repoussantes et attirantes. Ici, installés en cercle sur des fauteuils-tube-vert pomme, on peut en parler. On s'autorise à réagir, à refuser même: “ On se fout de nous! ”. On osera aussi finalement s'y reconnaître. Ainsi, “hors des murs de l'école”, quelque chose peut se dire au sujet de la violence, celle qui nous est faite, celle aussi qui est en nous, mais secrète, interdite. Trouve là son expression, ce qui ne peut pas se dire, justement (à l'école entre autres). Et si on se mettait à faire quelque chose ? 1978 : Ma question. Comment ne pas réduire cette expérience à un simple échange verbal ? Le musée n'est pas seulement le moyen d'exprimer des tensions dont l'école barre toute parole. Ainsi, aller plus loin, ce sera mettre les élèves en situation de créer eux-mêmes. Ange Perez met à leur disposition des diapos d'œuvres. A eux d'en faire un montage, un texte lisible pour d'autres. On travaille vite, par groupe d'une dizaine. On aura le temps de voir quatre ou cinq productions intéressantes, de demander à l'un ou l'autre ce qu'il a voulu dire par le choix des images, leur succession, la musique choisie. C'est une expérience au plan de l'émotion, du regard, de l'échange dans le groupe. “II s'est passé quelque chose”. Ange Perez sera accueilli dans la classe trois semaines après sur la demande des élèves, et l'échange pourra se poursuivre “dans les murs”. » Les temps auraient-ils changé à ce point ? A l’heure où des enseignants suivraient des formations « anti-chahuts », il est légitime de se poser des questions. Qu’est donc devenue la relation élèves/professeurs qu’il faille, aux seconds, en passer par là aujourd’hui ? Supprimer de plus en plus de postes , maintenir le nombre d’élèves par classe à son niveau actuel, faire l’apologie de la méritocratie, ouvrir l’école aux interventions musclées des forces de l’ordre, privilégier la répression à la prévention, sont-ce les meilleurs moyens pour aider les jeunes à se réaliser, à se motiver , à se projeter comme futur adulte et imaginer un devenir de façon positive ? Qu'est-ce qu'éduquer? Qui en porte la responsabilité ? Comment ne pas comprendre la grogne qui s’élève à l’encontre d’un pouvoir destructeur, déstabilisant, qui de façon insidieuse pousse au « je m’en foutisme » ? Tant de promesses nous furent assénées par ceux qui nous gouvernent, aussitôt oubliées, détournées ... Parole tenue ? Faudra-t-il s’étonner si demain la violence, contenue jusque là, grimpera encore d’un cran
Ange Pérez
3月17日 Dans quel but ?
Le temps passe et les mots changent…
Aujourd’hui les concepts de diversité , de visibilité, de parité parfois même , des mots en « té » (!) se sont substitués aux termes d’assimilation, d’intégration et d’acculturation , des mots en « tion » ( ancien ?) d’une époque où les élus, quel que fut leur bord, planchaient déjà sur la problématique des flux migratoires et sur le comment « francésiser » tous ceux qui venaient d’ailleurs.
Moi, j’étais alors chargé d’action culturelle à Pau, je ne pouvais rester insensible au débat. J’imaginais donc une animation d’un mois, sur le thème de la richesse de l’interculturalité , la pluralité culturelle, diront certains.
Je donnais à l’évènement un intitulé assez long :
« Nous vivons chez vous, savez-vous qui nous sommes ? »
Un mois d’expositions en divers lieux de la Ville et de son Agglomération, des débats, des rencontres festives, des échanges entre générations et cultures. Je n’étais que le catalyseur. Les associations de quartiers, les groupements et mouvements de diverses cultures proposaient les contenus et prenaient en charge l’animation sur le terrain.
Des rapprochements, des affrontements même qui donnaient naissance à une forme de communication différente, hors des sentiers battus où l’autre apparaissait certes dans sa complexité mais aussi dans sa spécificité.
Une ouverture sur la différence se transformant en une enrichissante mutualisation ! Chacun se retrouvant avec un plus, une valeur ajoutée (rien à voir avec la production ou l’économie !) qui le rendait plus conscient de l’apport de la culture de l’autre et du plaisir de la partager.
Une réelle volonté, sinon le désir de vivre ensembles chez nous, semblables et différents à la fois !
A l’heure où se pose pour certains politiques la nécessité de « statistiques de la diversité », je crains que mon « Nous vivons chez vous, savez-vous qui nous sommes ? » restant encore d’actualité, quoi que l’on dise, ne se transforme en un :
" Vous vivez chez nous, nous savons qui vous êtes"
Welcome !
©Ange Pérez
3月13日 Photo "ratée" ...
...un rat surpris au ras de l'herbe courait comme un dératé ! *
* A propos de rate , j'espère que la plupart d'entre nous en ont une, autrement dit, nous serions tous...des ratés... même les porteurs d'une "Rolex" passés 50 ans , n'en déplaise à Séguéla. Quel "fils de pu(b)" ce gars là , toujours prêt à manger à tous les râteliers dans le seul but de râtisser large. Peu lui importe d'ailleurs la ratatouille pourvu qu'il soit avec ceux qui ratiboisent les autres ! A moins que ce ne soit le dernier rataplan d'un expert en communication en train de se ratatiner.
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Séguéla :"T’as pas une Rolex, t’es un raté" envoyé par Rive-gauche
Allez oublions l'heure et passons un excellent week-end.
3月11日 Aujourd'hui elle est pleine....
Dans le noir manteau Comme une pièce d'argent Se glissait la lune
©Ange Pérez 3月4日 RencontreLe hasard caché Sous les mots du quotidien Attend son lecteur
Je dédie ce court poème à ceux qui nous ont offert des instants inoubliables ! Inattendue coïncidence (co-incidence !), c’est en lisant en diagonale le « Sud-Ouest », Bordeaux rive gauche du 3 mars, que mes yeux ont butté sur un intitulé en trois mots
« Sushis, thés et haïkus ».
La Médiathèque de Blanquefort s’ouvre au pays du Soleil Levant pendant un mois.
Au programme du vernissage de cette manifestation culturelle, la présence active de deux musiciens
et d’un plasticien.
A la suite de cette vidéo vous pourrez aussi en visionner une série sur la pratique du "koto"
Mieko Miyazaki dont les doigts pincent avec grâce les cordes du « koto ». Elle fait vibrer ce vieil instrument traditionnel en duo avec un violoniste, son mari, Manuel Solans . Complicité ludique, harmonie et sensibilité d’une interprétation musicale, d’inspiration contemporaine, imprégnée de racines japonaises.
Jean-Louis Fauthoux y présente ses « Papiers et Haïkus ». Quel ne fut l’étonnement de cet artiste palois lorsqu’il me vit dans la salle d’exposition. Il y avait 27 ans que nous ne nous étions pas revus. Il était alors professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Pau et moi, chargé d’animations socio-culturelles dans la même la Ville . J’avais la responsabilité du Service éducatif du Musée . Un Service que j’avais créé pour sortir le Musée de sa torpeur, à la demande du député André Labarrère qui venait d'enlever la Mairie à la droite, en place depuis des décennies !
Que de souvenirs évoqués ! L’Ecole des Beaux-Arts répondait souvent présente à mes propositions d’animations auxquelles s’associaient de nombreux autres organismes, des écoles et des associations socio-éducatives ! Mémorables expériences pour lesquelles chacun s’investissait à fond : " L’homme et la machine " , " Graphismes ", et la dernière en date, " La tête dans le ciel "
Jean-Louis Fauthoux à l’époque n’était pas seulement un professeur reconnu, mais aussi un homme de culture, engagé sur tous les plans. Passionné de poésie, il initiait ses élèves à la richesse poétique d’un René Char, à la modernité d’un Claude Nougaro. Mes deux premiers fils qui commençaient leurs d’études d’art pourraient en témoigner !
Aujourd’hui, après tant d’années, cet homme reste le créatif que j’ai connu, associant à ses papiers, couleurs , matières et des poèmes de « haïkistes » célèbres.
Fortuites retrouvailles qu’une passion commune des mots a concrétisées hier !
Qui a dit que le hasard n'existait pas ?
Pour en savoir un peu plus sur Mieko Miyazaki, Manuel Solans, Jean-Louis Fauthoux et la Médiathèque, cliquer sur ces noms écrits en couleur.
©Ange
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