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5月26日 Sans modération
A celle qui m'a donné la vie
Femme, mère, grand-mère
Avec le jour lié à ton prénom et ton anniversaire tu pouvais être fêtée cinq fois dans l’année
Aujourd’hui, cela fait dix ans que tu es partie
Depuis, il ne me reste plus que le jour des morts à célébrer
Je m’y refuse comme je n’acceptais pas de ton vivant Qu’il n’y ait qu’un seul jour de « la fête des mères » !
Je suis né de ton corps et tu vis dans ma tête
Quand je suis avec toi par l’imagination, je ne suis jamais le même
Je peux être aussi bien l’enfant timide que je fus L’adolescent tourmenté qui posait parfois question Le jeune adulte avide de savoir, souvent révolté, audacieux et déterminé L’homme enfin qui a su se réaliser
Mais toi, tu as toujours eu la même voix, celle de ton amour
J’ai voulu lui associer un visage fait de traits à conserver
J’aurais pu choisir un tatouage ou une calligraphie J’ai choisi le portrait aquarellé qu’a fait de toi ma sœur
Elle aussi chair de ta chair, femme, mère et grand-mère
En quelques taches colorées elle a saisi ton message
Elle a éternisé ta présence "Mamita".1997. Format 47x67 cm. © Lélie Abadie
5月19日 François Didier, sculpteur
Le Jardin de Casaque
Vendredi dernier dans la soirée j’ai téléphoné au sculpteur François Didier qui proposait un week-end « portes ouvertes » chez lui à Lugos dans la Lande Girondine.
Je voulais savoir quel était le moment le plus intéressant pour visiter son jardin : « venez de préférence le matin ou le soir » m’avait-il suggéré. Chacun le sait le soleil écrase les couleurs à la mi-journée !
Le problème, c’est que du soleil nous n’en avions pas beaucoup! Et nous avons bien failli ne pas y aller car il pleuvait des cordes, samedi dans la matinée.
Mais dans l’après-midi une éclaircie nous a enhardis. Nous en avions pour moins d’une heure de route de chez nous jusqu’ à Lugos et comme nous avions surtout envie de revoir François et Monique sa femme, nous nous sommes décidés à faire le trajet.
Finalement nous avons pu profiter d’un temps clément, ensoleillé et de durée suffisante pour redécouvrir les œuvres présentées dans les ateliers du sculpteur et surtout celles qu’il a placées dans leur jardin.
D’autres personnes visitaient aussi et vers le tard , à l’air libre , assis autour d’une table nous avons partagé un petit « en-cas » composé d’appétissants « canapés » au fromage de chèvre préparés par Monique. Il y avait également du jambon du Pays et du bon pain, le tout accompagné d’un excellent vin de Bordeaux qu’a débouché François. En plus de l’habituel chaleureux accueil, la convivialité était aussi au rendez-vous. Seule la fraîcheur du soir nous força à écourter cette agréable réunion !
J’ai quand même pris quelques photos des sculptures dans le jardin. Elles viendront compléter celles que j’avais mises déjà en août 2005 ( Pour les revoir cliquer sur "Album N°1")
Pour couronner le plaisir que nous avons pris ce samedi après-midi, une surprise attendait mon amoureuse. François lui a offert une poterie qu’elle avait repérée lors d’une de nos précédentes visites, en mars dernier.
Vase de François Didier. Photo Ange.
Cet objet a quelque chose de particulier : une petite main qui sort de sa panse. François ne se doutait pas que j’avais moi-même, réalisé de nombreuses années auparavant un objet auquel j’avais ajouté une main en cuivre. Pur hasard bien entendu, mais quelle ne fut notre étonnement en rentrant chez nous, ma femme et moi, de constater que le masque que j’avais à l' époque modelé se distinguait par une forme de sourcils stylisés en arrondi à la manière de ceux d’une tête de personnage sculpté par François et que j’avais photographié dans l’après-midi chez notre ami …second hasard… ou inconsciente correspondance dans notre façon de concevoir certaines formes ?
Vase d'Ange Pérez. Photo perso.
Sculpture de François Didier
Nous avons invité nos amis à venir nous rendre visite prochainement, il est à parier que nous aurons matière à échanger sur la notion de "hasard » !
Cliquer sur "Album N°2" pour voir " le jardin de casaque "
5月14日 L'après Mai 68
L’après Mai 68
J’ai encore en tête le discours d’un homme au sommet de l’Etat français affirmant vouloir "liquider l’héritage de Mai 68".
"Mais comment s’y prendra-t-il pour balayer d’un coup de gueule 40 ans de notre passé proche " pensais-je alors ?
Sans mariner dans la nostalgie de cette période dite " révolutionnaire ", sans tomber dans un "angélisme " qui consisterait à radoter à tout bout de champ " de mon temps… ", il me semble que répéter vouloir rayer de nos mémoires un tel "cru" d’appellation contrôlée et de quarante ans d’âge, relève de la méthode Coué !
Mais les atermoiements de deux inconditionnels de Sarko s’agitant devant les médias ce matin pour effacer un mois de mai fatidique à leurs yeux, ne laisse présager rien de réjouissant pour demain !
Devedjian : ( Un homme qui rejoint le groupe « Occident » en 1964, mouvement politique classé à l’Extrême Droite, dissous en 1968 – pour plus d’infos : - http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Devedjian. C'est ce personnage qui tint des propos pour le moins déplacés à l'encontre d'Anne-Marie Comparini , et qui fait un raccourci entre, d'après lui , le "laxisme" de 68 et la mise en place des 35 heures !
Darcos : ( Le Ministre de l’Education actuel qui avait tenu lui aussi des propos sexistes à l’égard d'une élue : Véronique Fayet - pour plus d’infos : http://fr.wikipedia.org/wiki/Xavier_Darcos - C'est l'un des ministres en exercice qui essuya une défaite dans son propre fief, dans notre Région, lors des dernières municipales…Enfin celui qui ne sut même pas calculer, devant les téléspectateurs, une simple " règle de trois " parlant du " pédagogisme " de 68, responsable aujourd’hui de la mise au second plan de la transmission du savoir.
Deux hommes sans respect à l'égard des autres et en particulier des femmes. Deux hommes qui pris à défaut disent regretter leurs faits et gestes, allant jusqu'à s'excuser tout en gardant leur suffisance et en maintenant le même cap, peuvent-ils vraiment être crédibles ?
De l'art...du grand écart !
" Les chiens ne font pas de chats " et en terme d’illusionnisme les "con-disciples " d’un maître incontesté dans ce domaine ne peuvent qu’exceller en la matière !
Et moi, me suis-je demandé, moi qui enseignais les " arts plastiques " en 68, prof et soixante-huitard, convaincu de l’importance de cette contestation mémorable, comment procédais-je, en ces temps là ? Avec " laxisme " , " pédagogisme" ?
Je me suis alors souvenu d’une séance de travail avec des élèves de 4° pour lesquels j’avais prévu un cours sur "l’abstraction géométrique ". Quel programme !
Une trentaine de jeunes de 13-14 ans entrent en classe de dessin. Un espace que j’avais aménagé avec des pupitres alignés en forme de U et d'où j’avais banni l’estrade ! J’intervenais pratiquement au milieu d'eux.
Comment allais-je faire pour les intéresser à l’ "art " ? D’autant plus que deux d’entre eux n’arrêtaient pas de s’amuser à faire sauter une balle de ping-pong sur leur table, créant une ambiance peu propice à l’écoute !
L’idée me vint alors d’aller vers ceux qui tambourinaient sur le bois avec la petite balle blanche, non pas pour la leur confisquer, ni pour les réprimander mais pour leur demander de recommencer devant moi à la tapoter . Puis ce fut au tour de leurs voisins de table de répéter ce rythme et ainsi de suite la balle fit le tour du U avec la même consigne ! Imaginez donc l’étonnement des deux qui avaient été à l’initiative de cette séance de percussions improvisée et l’incompréhension de tous ceux que j’avais incités à se saisir de la balle et à participer également.
Je profitai de l’effet de surprise pour épingler sur le mur qui faisait face aux élèves la reproduction d’un tableau, et à brûle- pourpoint fusa ma question :
" Voyez-vous une relation entre cette œuvre et ce que vous venez d’exécuter avec la balle blanche? "
Ce fut un silence de mort dans la classe et des élèves aussi étonnés qu’époustouflés!
Un premier se hasarda à dire que ces carrés pouvaient faire penser à des notes de musique.
- C’est vrai, dit un autre, il y a du rythme - C’est une danse de petits carrés colorés, ajouta un suivant - Oui, les couleurs sont des sons ! reprit le premier.
Ainsi, petit à petit, nous nous mîmes, avec intérêt et motivation, à décoder un langage, celui de « l’abstraction géométrique » selon Piet Mondrian auteur de « Broadway woogie-boogie » qu’ils avaient sous les yeux.
Pédagogisme ? Démagogie ? Manipulation ? Ou tout simplement prise en compte d'une situation : des jeunes apparemment peu enclins à supporter un cours d’histoire de l’art .
Cette capacité à « rebondir » comme la balle , à sortir du cadre pour retomber sur mes pieds et atteindre l’objectif que je m’étais fixé, je le devais en fin de compte aux nombreuses heures passées à confronter et à analyser nos méthodes pédagogiques entre collègues. Je le devais à la remise en question de la notion de directivité . Je le devais aux lieux de paroles que nous organisions où les jeunes s’exprimaient librement car nous ne considérions plus l’élève seulement mais le jeune dans sa globalité.
Les évènements de 68 nous avaient ouverts à la dynamique de groupe, à la verbalisation de ce que nous vivions et nous avaient permis d’exprimer, haut et fort , la vie dont nous rêvions !
Ce fut cela aussi l'après Mai 68 malgré les retours de manivelle et la reprise en main sur tous les plans par les détenteurs du pouvoir. Mais rien ne serait plus comme avant, nous le savions et eux aussi. Que pouvaient-ils contre l’esprit de Mai 68... l'opprimer, l’ignorer , le dénigrer ?
40 ans après ce sont les mêmes qui s’y emploient encore, la même famille politique qui voudrait que 68 n’eût jamais existé !
Les Devedjian, Darcos et consorts considèreraient-ils leurs concitoyens comme des imbéciles qu’ils ne s’y prendraient pas autrement !
©Ange
5月10日 Réponse pour l'énigme 5 !C'est évident !
C'est un panier …un couffin qui peut servir à beaucoup de choses !
Le moins que l’on puisse dire, c’est que vos idées n’ont pas manqué d’entretenir notre imagination toute cette semaine et de nous faire souvent rire.
C’est si bon de sortir du cadre ( ou … du panier) !
Oui, c’est un « capacho de esparto » .
Il est réalisé avec des tresses de sparte ou d’alfa, plante herbacée qui pousse dans le Sud ! Cette herbe sert aussi à fabriquer des nattes et des cordages tant en Afrique du Nord qu’en Espagne.
Nous l’avons acheté à Conil de la Frontera près de Cadiz en Andalousie où l’artisanat local est typique et reste florissant.
Je peux vous dire aussi que c’est un objet qui s’est fait désirer.
En effet, ma femme voulait ramener chez nous un « serón », il y a de cela six ou sept ans déjà !
Le « serón » est un couffin servant à transporter sur le dos d’un âne ou d’un mulet aussi bien des fruits volumineux comme les pastèques ou les melons que des matériaux de toute sorte , des jarres en terre cuite, des fagots ou des parpaings , par exemple.
Volumineux, il nous était difficile de le loger dans la voiture car nous avions de grands enfants avec nous, donc peu de place. L’an dernier, nous étions seuls… mais je trouvais que cela était encore trop grand….alors nous avons négocié, mon amoureuse et moi !
Nous avons trouvé un compromis et décidé d’acheter un « capacho ». C'est ainsi que l'appelait notre ami José !
Plus petit mais original parce que c’est une adaptation du « serón » pour un transport sur moto ou scooter …
Comme nous n’avions pas l’intention d’acheter un âne …ni un scooter ... nous l’utilisons alors comme étagère à livres…dans nos toilettes ... Y aurait-il des lieux à proscrire lorsqu'il s'agit de se nourrir l'esprit ?
Si nous vous avions connus et sollicités avant, nous en aurions eues des idées pour l’utilisation de notre « capacho » !
Il n'est jamais trop tard d'ailleurs !
Merci donc sincèrement à vous toutes et tous d’avoir " produit " autant d'idées, comme quoi "O.U.V.R.I.R" ça marche ! Merci aussi d'avoir joué le jeu avec cette même liberté d'expression pour les cinq énigmes proposées.
C’était une première série. Je reviendrai avec une seconde série bien plus tard mais en attendant ...si l’une ou l’un d’entre vous prenait la relève ?
Le "capacho" de Jose, mon ami "pescador". Il lui sert aussi à promener "Vénus" sa jeune chienne ! Photo prise à Conil de la Frontera .
Et voici notre étagère ! Nous renouvelons les livres de temps en temps... "Même là , chez vous, nous dit un jour un ami, nous ne nous faisons pas "ch..." !
Excellente fin de semaine à tous
5月8日 Désir
Désir
Une fois encore L’éclat de tes yeux perce une clairière Dans la chevelure profonde de la nuit Je découvre un champ d'étoiles Mes pensées se déchaînent Une mise en jeu que tu connais Chevaux rayonnant d’étincelles Mes mains de désir embrasées Se cabrent sur tes pentes escarpées L'éclair jaillit de ton corps Voyage en extase
©Ange 5月4日 Histoire d'un secret...Un Dimanche à Bordeaux
Au pied de la Colonne des Girondins des chevaux marins se cabrent...
Chiner un jour de brocante, place des Quinconces, peut réserver d’étonnantes surprises !
C’est au détour d’une allée que je le reconnus parce qu’il avait toujours une main sur l'épaule.
Je l’avais rencontré pour la première fois une vingtaine d’années auparavant.
C’était dans une petite maison, située sur un ancien chemin de halage au bord de la Garonne. Elle était en partie cachée par une haie impressionnante. De gigantesques bambous que je coupais régulièrement. Combien de fois fus-je obligé de les attaquer à la machette !
Les promeneurs qui s’aventuraient jusqu’au portail de la maisonnette pouvait l'apercevoir dans la pénombre d’une grande pièce qui ouvrait sur le jardinet. Il bougeait rarement de place. De loin il donnait l’impression de porter de larges bretelles à liserés marron clair et semblait si accueillant !
Une petite chatte noire n’hésitait pas à se lover souvent dans ses bras. Il restait impassible et l’acceptait des heures durant .Ce qui d’ailleurs énervait la maîtresse de maison, une femme âgée qui clopinait, s’aidant d’une canne pour avancer et avec laquelle elle délogeait sans ménagement la peluche qui dormait.
C’est qu’elle semblait tenir à lui, cette femme ! Elle le caressait en passant, l’époussetait même !
Par hasard, un après-midi d’avril, alors qu’un garçonnet du voisinage était en visite chez elle, je surpris une conversation.
Je me souviens très bien : tous deux cueillaient des fraises au pied d’une murette qui nous séparait. Moi j’avais cessé de m’acharner sur les bambous et reprenais mon souffle.
- Il faut s’en occuper, disait-elle au petit. Il a connu tant d’aventures, il paraît même qu’il cache un secret au plus profond de lui-même.
- Un secret ! répéta l’enfant, à voix haute.
- Oui, mais je n'en sais pas plus, conclut-elle.
Quelques années plus tard la femme décédait.
Le garçon qui s’était transformé en un élégant jeune homme assistait aux obsèques. Peu de personnes accompagnaient le convoi funèbre …
Que devinrent ceux qui la côtoyèrent, je n'aurais pu vous le dire.
Et voilà que je le retrouve aujourd’hui ! Cette main sur l’épaule, c’était la sienne !
Exposé à la vue des curieux, Il offrait maintenant ses chairs déchiquetées. Eventré, il vomissait ses entrailles aux ressorts rouillés comme s'il avait été déchiré, fouillé de fond en comble.
Cacher un secret au plus profond de soi peut donc causer d'inimaginables dégâts, pensais-je !
Aussi bizarre que cela paraisse, le fauteuil était mis en vente dans cet état .
Etonné de le découvrir ainsi et tout à mes souvenirs, je vis alors déferler une marée rouge sang qui emporta le fauteuil, la main sur son épaule comme un capitaine au long cours porte ses galons.
De terribles images m'assaillirent ... Me revinrent à l'esprit les propos d'un bourreau décrivant l'exécution des Girondins à Paris" ...les quatre charrettes arrivèrent sur la place de la Révolution... devant l'escalier de la guillotine...ils entonnèrent en choeur le refrain des hommes libres ... lorsque les six têtes furent tombées, les paniers et la bascule elle-même se trouvèrent tellement inondées de sang que le contact de ce sang devait sembler plus horrible que la mort elle-même à ceux qui allaient suivre...au moment où le couperet tombait, le chant des Girondins doublait de force..." Un insupportable brouhaha me fit sursauter, me tirant de ce cauchemardesque plongeon dans le passé. Une bruyante manifestation de vignerons bordelais en colère envahissait la place des Quinconces. De quatre énormes citernes hissées sur l'esplanade du vin coulait à flot . Il s'y répandait par jet, en vagues successives, la transformant en une pataugeoire rougeâtre, un incontrôlable remous ...
Et comme un bateau ivre l'inestimable fauteuil a chaviré à tout jamais, perdu corps et biens.
©Ange
5月2日 Réponse 4 - Enigme 5Vous avez rapidement trouvé et vous avez continué à jouer.
S'il est vrai que sortir du cadre nécessite un effort
Quelle facilité à imaginer
avez-vous eue encore !
C'est bien un inhalateur... je l'avais testé pour vous ! Un inhalateur mixte pour fosses nasales et voie buccale, en porcelaine de Limoges . L'objet est estampillé " Limoges France ULIM"
Chez nous, ces objets servent de déco , Nous aimons le contraste de leur blancheur sur l'étagère noire. Sur la photo apparait aussi un petit objet de forme différente, ressemblant à un personnage marrant. J'ai failli le proposer comme énigme. Il s'agit d'une ancienne douche en faïence de la fin du 19° siècle qui servait aux irrigations vaginales. Celui-ci aurait pu servir de modèle à un mini sex-toy ...l'ancêtre en quelque sorte d'un Ducky diablotin ... blanc comme un ange !
Voici enfin la dernière énigme !
Que représente donc ce nouvel objet à quoi vous fait-il penser et à quoi peut-il servir ?
( cela paraît facile...mais qui sait ?)
Bonne récolte...et surtout excellente fin de semaine !
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